Dis/Corporatization: The Biopolitics of Prosthetic Lives and Posthuman Trauma in Ghost in the Shell Films
DOI :
https://doi.org/10.17742/IMAGE.OI.10.2.5Mots-clés :
biopolitics, Oshii Mamoru, Ghost in the Shell, posthuman, cybernoirRésumé
Cet article explore la biopolitique implicite et explicite dans la duologie de films de Mamoru Oshii Ghost in the Shell. La prothésisation de la vie pour le Major Motoko Kusanagi est basée sur une objectivation d'un cyborg habilité et littéraire à travers la technologie qui est aussi une présentation déformée qui confond le soi biologique et technologique, et Oshii probématise encore cette représentation avec la complication de la marchandisation et le trafic de vie posthumaines, examinés explicitement dans des détails plus critiques dans le deuxième film, Ghost in the Shell 2: Innocence. En d'autres termes, on peut avancer que Oshii imagine la fin extrême du biopouvoir dans un monde posthumain comme un trafic humain structuré par une économie politique mondialisée.
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