Dis/Corporatization: The Biopolitics of Prosthetic Lives and Posthuman Trauma in Ghost in the Shell Films

Auteurs-es

  • Donna T. Tong Department of English Language and Literature, Fu Jen Catholic University, Taipei

DOI :

https://doi.org/10.17742/IMAGE.OI.10.2.5

Mots-clés :

biopolitics, Oshii Mamoru, Ghost in the Shell, posthuman, cybernoir

Résumé

Cet article explore la biopolitique implicite et explicite dans la duologie de films de Mamoru Oshii Ghost in the Shell. La prothésisation de la vie pour le Major Motoko Kusanagi est basée sur une objectivation d'un cyborg habilité et littéraire à travers la technologie qui est aussi une présentation déformée qui confond le soi biologique et technologique, et Oshii probématise encore cette représentation avec la complication de la marchandisation et le trafic de vie posthumaines, examinés explicitement dans des détails plus critiques dans le deuxième film, Ghost in the Shell 2: Innocence. En d'autres termes, on peut avancer que Oshii imagine la fin extrême du biopouvoir dans un monde posthumain comme un trafic humain structuré par une économie politique mondialisée.

Biographie de l'auteur-e

  • Donna T. Tong, Department of English Language and Literature, Fu Jen Catholic University, Taipei

    Donna T. Tong est professeure (Assistant Professor) au département de Langue et de Littérature Anglaises à l’Université Catholique Fu Jen de Taipei, à Taiwan. Ses recherches portent sur la littérature asiatique américaine, les études ethniques, la théorie du genre, et les études cinématographiques. Elle a publié dans Concentric: Literary and Cultural Studies, Wenshan Review, et Asian American Literary Review.

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Publié

2020-03-30

Numéro

Rubrique

Articles

Comment citer

Dis/Corporatization: The Biopolitics of Prosthetic Lives and Posthuman Trauma in Ghost in the Shell Films. (2020). Revue D’études Interculturelles De L’image, 10(2), 119–152. https://doi.org/10.17742/IMAGE.OI.10.2.5